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Mardi 16 novembre 2010 2 16 /11 /Nov /2010 07:51

Je savais que le bouquetin des Alpes était très agile sur ses petits sabots, mais je ne me doutais pas à quel point !

 

Barrage de Cingino en Italie:

 

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Par Mirowshka
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Lundi 7 septembre 2009 1 07 /09 /Sep /2009 07:26

 

  En lisant le blog de Patriarch et son article sur l'Iguane, j'ai repensé aux dragons de Komodo et je me suis dit que ça ferait un bon article.

J'ai découvert les dragons, il y  a plusieurs années avec un soit disant film d'épouvante qui était en fait très drôle car absurde. Mais on a bien rit ^^








Le dragon de Komodo


Le dragon de Komodo est une espèce de varan qui habite les îles de Komodo, Rinca, Florès, Gili Motang et Gili Dasami, en Indonésie centrale. Il est membre de la famille des Varanidés (synonyme de Varan) et il est le plus grand lézard vivant avec une longueur moyenne de 2 à 3 mètres de long et un poids de 70 kg environ. 

On atribue sa grande taille au gigantisme insulaire, en effet il n'y a pas d'autres animaux carnivores sur les îles ou il vit, il est donc au sommet de la chaine alimentaire de son lieu d'habitat.


Morphologie


Dans la nature, un dragon de Komodo adulte pèse habituellement autour de 70 kg, mais en captivité, ils sont souvent plus lourds (encore une victime de la sédentarisation ). Le plus grand spécimen sauvage contrôlé faisait 3,13 mètres de long et pesait 166 kg, avec les aliments non digérés.

Il est de couleur vert foncé, gris ou noir ce qui lui permet d'être discret et de pouvoir attraper ses proies par surprise. Le dragon de Komodo a une queue aussi longue que son corps, ainsi que près de 60 dents cannelées qui tombent et sont fréquemment remplacées. Celles-ci peuvent mesurer jusqu'à 2,5 cm de longueur.

Sa salive est souvent teintée de sang, parce que ses dents sont presque entièrement couvertes par les tissus gingivaux qui sont naturellement déchirés pendant que l'animal mange Cela crée un milieu de culture idéal pour les souches virulentes de bactéries qui vivent dans sa bouche.

Il a également une longue langue jaune profondément fourchue, qui lui sert entre autre, un peu comme les serpent, à renifler l'air.

Ses pattes se terminent par de longues griffes courbes.


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Ses sens


Il n'a pas un sens de l'ouie très développer, il ne peux entendre les sons que en 400 et 2000 hertz ( entre 20 et 20 000 Hz chez l'homme), si bien qu'on l'a cru sourd jusqu'à ce qu'une étude plus poussée le démentisse.


Il est capable de voir jusqu'à 300 mètres, mais ses rétines ne contenant que des cônes, on pense qu'il ne doit pas avoir une bonne vision nocturne. Il voit en couleur, mais distingue mal les objets immobiles.


Le dragon de Komodo, comme les serpents, se sert de sa langue pour détecter les stimuli gustatifs et olfactifs, grâce à l'organe voméro-nasal connu sous le nom d'organe de Jacobson. Ce sens l'aiderait à se déplacer dans l'obscurité, sentir la direction du vent, les odeurs, etc...

C'est un charognard et ses sens sont fait pour être en mesure de détecter des charognes situées jusqu'à 4 et même 9,5 kilomètres de distance.

Ses narines ne lui sont pas d'une grande utilité pour analyser les odeurs car l'animal n'a pas de diaphragme pour contrôler sa respiration et ainsi pouvoir reconnaitre avec précision les odeurs.




Régime alimentaire


Les dragons de Komodo sont carnivores. Ils se nourrissent essentiellement de charognes, mais ils peuvent également chasser. Ils s'approchent furtivement et les attrapent au ventre ou à la gorge. Ils peuvent aussi attendre sans bouger des heures, qu'une proie passe près d'eux, pour l'attaquer. 

On a vu des dragons de Komodo assommer des cerfs ou des porcs d'un coup de queue.


Ils mangent en déchirant les morceaux de viande, mais ils peuvent aussi avaler des petites proies entière. Car comme les serpent sa mâchoire a une articulation lâche, son crâne est souple et leur estomac extensible.


Ils produisent une grande quantité de salive rouge qui leur permet de lubrifier leur nourriture, mais la déglutition est toujours un processus long (il leur faut 15 à 20 minutes pour avaler une chèvre). Ils peuvent essayer d'accélérer le processus en appuyant la carcasse contre un arbre pour la forcer à s'enfoncer dans leur gorge, poussant parfois avec tellement de force que l'arbre est renversé. Il faut savoir que pour éviter de s'étouffer en avalant leur proie, ils respirent à l'aide d'un conduit placé sous la langue et allant aux poumons. Après avoir mangé jusqu'à 80 pour cent de leur propre poids en un repas, ils s'installent à un endroit ensoleillé pour accélérer la digestion, pour éviter que la nourriture pourrisse et les empoisonne. En raison de leur métabolisme lent, les grands dragons peuvent survivre en ne faisant que 12 repas par an. Après avoir fini de digérer, les dragons de Komodo régurgitent les cornes, poils et dents de leurs proies (bézoard) entourés d'un mucus malodorant.


Ils ont un régime varié, ils mangent des invertébrés, d'autre reptiles (y compris les bébés dragons), des oiseaux, des oeufs, des mammifères (singe, chevaux, buffles, chèvres, sangliers,...)
Parfois, ils s'attaquent à l'homme (surtout aux enfants qui vivent à proximité et oublient le danger) et aux cadavres humains en creusant les tombes pour les déterrer. Les villageois de Komodo enteraient leurs mort dans les sols sableux et ont dû changer cette habitude pour les sols argileux et en recouvrant les corps de tas de pierres pour dissuader les dragons de creuser. 

Parce que le dragon de Komodo ne dispose pas de diaphragme, il ne peut pas aspirer l'eau pour la boire, il ne peut pas non plus la lapper avec sa langue. Il est obligé de stocker une gorgée d'eau dans sa gueule puis de lever la tête pour laisser couler l'eau dans sa gorge.


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Le venin et les bactéries


En 2005 des chercheurs ont démontrés que les varans pouvaient être légérement venimeux. Ils ont observé des réactions telle que oedème, perturbation de la coagulation du sang, douleurs remontant dans les membres, et ceci durant plusieurs heure. On suppose donc que tous les reptiles venimeux et non venimeux ont certainement un ancêtre venimeux en commun.


Les dragons de Komodo possèdent également des bactéries virulentes dans leur salive. Ces bactéries provoquent une septicémie chez leur victime, si la proie n'est pas tuée par une morsure  et s'échappe, elle mourra à la suite d'une infection généralisée dans les jours qui suivent. 


Il n'existe pas d'antidote spécifique à la morsure d'un dragon de Komodo, mais on peut généralement traiter la plaie par nettoyage de la zone blessée et par administration de fortes doses d'antibiotiques. Si elle n'est pas traitée rapidement, la nécrose peut rapidement se développer autour de la morsure, pouvant nécessiter l'amputation de la zone touchée. Parce que le dragon de Komodo semble à l'abri de ses propres microbes, beaucoup de recherches ont été faites sur la ou les molécules bactériennes possédées par l'animal dans l'espoir d'une utilisation médicale et d'un antidote. 


Reproduction


L'accouplement à lieu entre mai et août et les œufs sont pondus en septembre. Les mâles luttent pour conquérir les femelles et un territoire. Le vainqueur de la lutte ira alors lécher la femelle de sa longue langue pour obtenir des informations sur sa réceptivité.  Les femelles sont opposantes et résistent avec leurs griffes et leurs dents au cours des premières phases de la cour. Par conséquent, le mâle doit bien enserrer la femelle pendant le coït pour éviter d'être blessé.

Les dragons de Komodo forment des couples, ils sont monogames,  ce qui est rare chez les reptiles.


La femelles pond en moyenne 20 œufs à flanc de colline ou dans des nids abandonnés (au sol). Les œufs ont une période d'incubation de 7 à 8 mois, de sorte qu'il éclose au printemps ou en été pour profiter de la chaleur. L a femelle les couves jusqu'à l'éclosion.

Les nouveau-nés sont sans défense et nombreux sont ceux qui sont mangés par des prédateurs.

Les jeunes dragons de Komodo passent une grande partie de leurs premières années dans les arbres, où ils sont relativement à l'abri des prédateurs, y compris des adultes cannibales, pour qui les jeunes dragons représentent 10% de leur alimentation. Il faut environ trois à cinq ans aux dragons de Komodo pour arriver à maturité, et ils peuvent vivre jusqu'à 50 ans.


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Protection


Il y a entre 4000 et 5000 dragons de Komodo vivant à l'état sauvage. Ils ne vivent que dans les îles de Gili Motang , Gili Dasami , Rinca , Komodo et Flores. Toutefois, il ne semble plus exister que 350 femelles reproductrices. Pour répondre à une telle préoccupation, le Parc national de Komodo a été créé en 1980 pour protéger les populations de dragons de Komodo, y compris sur les îles de Komodo, Rinca et Padar. Plus tard, le réserves de Wae Wuul et Wolo Tado ont été ouvertes sur l'île de Flores pour aider à la conservation du dragon de Komodo. On a prouvé que les dragons de Komodo sont de plus habitués à la présence humaine, car ils sont souvent nourris des carcasses d'animaux sur plusieurs stations d'alimentation implantées pour les touristes.

la perte de leur habitât naturel et le braconnage sont les principales cause de cette baisse de population.


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Par Mirowshka
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